Je regarde cette fille dont l'unique et mordante obsession consiste en un morceau de corps sous un t-shirt, que ses mains frôlent ou ne frôlent pas. Je regarde sans crier. J'équilibre sans me trahir. Je regarde cette chair glacée qui frissonne sous l'électrochoc, je compte les creux en me mordant la lèvre inférieure. Je ne touche à rien ni personne, mais brutalement j'existe et je veux.
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